Ça m'est venu, petit à petit...
Ça persiste.
Plus j'y pense, moins je vis, moins je dors.
Je n'arrive plus à vivre avec cette pensée,
Il faut que je trouve un passe-temps, une activité
N'importe quoi.
Quelque chose qui me change ces idées noires
C'est les vacances depuis hier soir,
J'ai beau y penser, je n'y vois pas de bonheur à en tirer
Pas d'améliorations en vue non plus.
Malgré les fêtes, mon c½ur se meurtrit
Il se flétrit, il lui faut autre chose
L'amour lui a fait du mal, l'amitié lui fera peut-être du bien
Espérons-le, pour lui et pour moi.
Je ne pourrais plus regarder tout ça en face,
Je risque d'y perdre mes ultimes moments de bonne humeur
A moins que ça ne soit déjà fait.